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Carrières

  Interview

Juliette Cahier, Gestionnaire Ressources Humaines, Crédit Mutuel Anjou nous parle de l’alliance performance / solidarité.

"Nous avons créé le programme
« bien-être et performance »
car au Crédit Mutuel, l'un ne va pas sans l'autre."

Juliette Cahier
Gestionnaire Ressources Humaines, Crédit Mutuel Anjou

 

   

“Ce n'est pas parce qu'une entreprise cherche à être rentable qu'elle ne peut pas être solidaire et tournée vers l'humain.”

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Vous dites que le Crédit Mutuel est différent : en quoi ?

Pour moi, le Crédit Mutuel est différent en raison des valeurs qu’il prône et surtout pour leurs déclinaisons concrètes sur le terrain. Récemment, lors d’une journée d’intégration suivie par tous les nouveaux embauchés, quand on les interroge, tous disent qu’ils ont été conseillés par tel ou tel proche sur le Crédit Mutuel en raison des vraies différences avec les autres banques. Ils se sentent vraiment écoutés et perçoivent les valeurs du Crédit Mutuel dans les actions au quotidien.

Donc, une banque mutualiste, ça change vraiment tout, pour reprendre votre slogan publicitaire…

Il y a l’élément mutualiste mais pas seulement. Il y a également un collectif de travail, qui pour moi est solidaire. Je le vois avec les collègues en Caisse : il y a énormément d’entraide, de partage des compétences, on fait grandir les autres. Les équipes sont très soudées. Et c’est quelque chose qui est vraiment fort au Crédit Mutuel.

Au Crédit Mutuel Anjou, nous avons un programme qui s’appelle « Bien-être et Performance » : pour moi, cela a du sens que ce ne soit pas soit l’un, soit l’autre. Ce programme comprend toutes sortes d’actions, aussi simples qu’elles puissent paraître, pour améliorer le bien-être des collègues au quotidien. Et qu’ils soient ainsi performants et épanouis dans leur travail.

Pourquoi le Crédit Mutuel serait-il moins sensible à la rentabilité que ses concurrents ?

Nous ne le sommes pas moins, parce que nous sommes une entreprise qui doit dégager un résultat et être pérenne, développer de nouveaux projets. Et ce n’est pas parce qu’une entreprise cherche à être rentable qu’elle ne peut pas être solidaire et tournée vers l’humain.

 

 

Le fait que l’entreprise ne soit pas cotée joue-t-il un rôle ?

Il est vrai que chez nous, ce n’est pas « une action égale une voix » mais vraiment « une personne égale une voix ». Et c’est quand même très fort. Je pense que cela infuse dans toutes les décisions que le Crédit Mutuel peut prendre.

Vous mettez en avant la solidarité entre les caisses : comment s’exprime-t-elle concrètement ?

Par exemple, il existe un plan de développement des caisses : lorsqu’au Crédit Mutuel Anjou, nous avons créé tout récemment la Caisse Crédit Mutuel des Professions de Santé, toutes les autres caisses ont été solidaires avec cette nouvelle caisse qui, au départ, n’avait pas de client. Elles sont venues en soutien pour le partage des coûts. Si un collègue a un client qui serait mieux accompagné dans cette nouvelle caisse, il va l’orienter vers la Caisse des Professions de Santé. Il n’y a pas de concurrence interne, comme dans beaucoup d’autres entreprises.

On est dans une atmosphère de travail où, dès qu’on a un collègue qui vient demander de l’aide sur un dossier, c’est très valorisant de l’aider. C’est de l’échange de compétences. Même chose entre les Caisses : il n’y a pas de concurrence entre elles. Au contraire.

Si la rentabilité n’est pas votre critère prioritaire, quel est-il ?

Pour moi, c’est vraiment la satisfaction de nos clients. Si notre client est satisfait, il va rester chez nous, une relation de confiance plus pérenne va s’installer. Pour les salariés, savoir qu’on a des clients qui nous font confiance depuis plusieurs dizaines d’années, c’est important. Il y a une relation de confiance sur le long terme qui se crée. C’est quelque de chose de très valorisant, une réelle reconnaissance du travail effectué.

 

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“Savoir qu'on a des clients qui nous font confiance depuis plusieurs dizaines d'années, c'est important.”